mardi 29 juillet 2014
Programme des articles à venir
Un peu de teasing ne faisant jamais de mal, voici le programme des articles à venir (dans le désordre et sans dates prévisionnelles, faut pas pousser) :
- le compte-rendu de son ITT (Ice Trail Tarentaise) 2014 (trail de 65 km et 5000 m de D+ en montagne) par mon ami Jacques (1) ;
- le test des lunettes de vélo / course à pied ORAO Bislett photochromiques ;
- mes premières impressions au guidon du vélo de route Raleigh Revenio Carbon 3 2014 équipé en SRAM Rival.
(1) qui me disait tout à l'heure qu'il s'arrêtait là dans les délires en course à pied (à part un petit 24h pour la route, évidemment). Mais le 24h c'est pas pareil a-t-il insisté avec une moue de petit garçon pris la main dans le pot de confiture...
Test des lunettes de natation de triathlon Maru Impact Anti-fog
MAJ du 2 janvier 2015 :
Après quelques semaines d'utilisation, l'anti-buée des Maru a fini par disparaître totalement. C'est semble-t-il le lot commun des lunettes de natation.
Concernant l'entrée d'eau, ce point ne s'est pas arrangé et a fini par rendre les Maru totalement inadaptée. Question de forme de visage ? Défaut de conception ? Difficulté de concilier large champ de vision et étanchéité parfaite ?
Toujours est-il que je ne les utilise plus et ne saurais donc les conseiller.
Article initial :
Les lacs, étangs et autres marais infâmes qui accueillent une partie des épreuves des triathlons sont bien assez saumâtres pour que l'on ne vienne pas en rajouter en utilisant des lunettes de natation inadaptées.
A une dizaine d'euros, les lunettes Maru Impact Anti-Fog sont présentées comme des lunettes possédant un large champ de vision, une bonne flexibilité et surtout des qualités anti-buée.
Pour les tester, j'ai vaillamment plongé dans les eaux poissonneuses (1) de la méditerranée pendant 15 jours pour un test en eaux libres, destination privilégiée de ces lunettes.
Peur de la nage en eaux libres et yeux sensibles ont fait de moi le testeur idéal : échapper aux monstres marins nécessite un matériel infaillible.
Place au test
Les conditions : nage en mer, à 10 m du rivage, par toutes les conditions de visibilité dans l'eau (de moins de 50 cm à 5 m) et au-dessus de l'eau (de grand soleil à ciel franchement gris).
Le confort général : Rien à signaler, pas de point douloureux ou gênant.
Le champ de vision : Effectivement, c'est large. Alors évidemment, le placement de la tête en crawl ne permet pas de profiter pleinement de cette vision panoramique mais cela se révélera sûrement fort utile quand je devrais batailler au départ (aussi appelé "boite à torgnoles" ou "lessiveuse kirghize") de mon prochain triathlon.
La teinte des verres : en nageant dans les vagues, j'avais naturellement tendance à me basculer franchement sur le côté pour prendre ma respiration. Ce faisant, je regardais le ciel, souvent très lumineux par rapport au monde sous-marin. En a souvent résulté l'impression d'être un tantinet ébloui, comme quand on regarde une ampoule nue (la coquine) trop longtemps. Pourtant elles sont quand même assez foncées. Je ne sais pas s'il est vraiment possible d'apporter une réponse technique à cette difficulté. Les verres photochromiques n'étant pas pour l'instant assez réactifs pour y remédier. Je précise que ces lunettes ne sont pas pourvues de verres photochromiques mais des marques concurrentes en ont fait un argument de vente.
L'étanchéité : petite déception sur ce point. Il m'est arrivé plusieurs fois, tel un titanic aux abois, de subir une voie d'eau dans l'une des lunettes. Sensation désagréable que de sentir la morsure du sel à chaque fois que le roulis du crawl me ramenait vers le côté inondé. Pour l'instant je n'ai pas trouvé le serrage idoine pour corriger ce défaut.
L'anti-buée : Pas parfait mais pas mal du tout. Beaucoup mieux que sur mes anciennes lunettes premier prix. Efficace à 70 % disons. Ce qui représente un bon score je trouve.
Conclusion
A une dizaine d'euros environ, les lunettes Maru Impact Anti-Fog tiennent leur promesse principale : elles sont anti-buée. Pour le reste, elles s'avèrent assez satisfaisantes mais ne sont pas pour autant sans défauts.
A titre personnel, j'avais un blocage psychologique à mettre 30 ou 40 euros dans une paire de lunettes (alors qu'il m'arrive de dépenser biennnnnn plus pour des articles de sport) et elles me conviennent donc pour leur bon rapport qualité-prix.
(1) http://videos.leparisien.fr/video/exclusif-ils-ont-filme-le-requin-bleu-en-corse-document-amateur-28-07-2014-x2296uk#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F
lundi 21 juillet 2014
Test de Zoot Ultra TT 7.0 M
Encore une paire de chaussures de course à pied ? Mais c'est ta quatrième paire en 6 mois !
Mais ma chérie, tu sais bien qu'il y a la paire pour les sorties longues, la paire pour les fractionnés rapides, les chaussures de trail, celles pour le triathlon... Inutile de dire que j'avais reçu un préavis de divorce avant même d'avoir terminé mes explications.
Des chaussures pour le triathlon ?
Alors oui, les tenants du t-shirt en coton, de la course en espadrilles et des pastilles de sel me diront qu'il est tout à fait ridicule d'acheter des chaussures spécifiques pour le triathlon. Et c'est vrai qu'il est assez difficile de leur donner tort. Car sans tomber dans l'extrême de l'espadrille, une paire de lacets élastiques sur une paire de runnings classiques et le tour est joué.
Cependant, j'ai tout de même deux arguments à leur opposer :
- l'argument fallacieux : c'est toujours chouette d'acheter de l'équipement pour le sport, fut-il inutile ;
- l'argument plus rationnel : même équipées de lacets élastiques, les chaussures de running classiques ne sont faites ni pour être enfilées rapidement, ni pour être portées sans chaussettes.
L'enfilage, parlons-en.
Comme vous le savez, le triathlon c'est avant tout l'art de la transition. Non seulement le fait de passer d'une discipline à l'autre avec toutes les adaptations physiologiques liées, mais également la transition elle-même, au niveau du parc à vélos : gagner 1 ou 2 minutes sur ces transitions peut être plus facile que de gagner 1 ou 2 minutes sur 5 km de course à pied ou sur 750 m de natation.
Les Zoot Ultra TT 7.0 ont une languette solidaire du reste de la chaussure, une encoche dans ladite languette et une petite anse à l'arrière pour être attrapées à deux mains et enfilées rapidement.
D'un autre côté, la taille de l'orifice dans lequel on glisse le pied est assez étroit. Du coup, l'enfilage se fait rapidement mais avec un certain effort malgré tout. Le label "comme dans du beurre" échappe donc aux Zoot ultra TT 7.0.
Cependant, une fois enfilées, pas de problèmes de languette mal placées, tout est parfaitement à sa place et aucune gêne ne se fait ressentir sur le coup de pied.
Illustration en vidéo :
C'est à on sens un des points forts de ces Zoot : le sytème QuickLace promet un serrage homogène en utilisant une seule main (l'autre se reposant tranquillement pendant ce temps ou s'amusant à faire des jeux d'ombres pour amuser les enfants) : promesses tenues. Le serrage est en effet homogène grâce aux petites poulies réparties sur la chaussure en lieu et place des habituels trous dans lesquels passent les lacets et le réglage se fait simplement d'une main. C'est simple et ingénieux. Parfait quoi.
En vidéo :
Et pour courir, ça donne quoi ?
Pour courir, avec ou sans chaussettes, le chaussant est très agréable, très "seconde peau". Pas de coutures ou de points de compression pour blesser le pied. Personnellement, j'ai mesuré mon pied et pris une pointure de 5 mm plus grande et c'est parfait (26,5 pour un pied mesurant 26 cm).
Le comportement dynamique de ces Zoot est parfaitement neutre. Assez peu amortissantes, elles sont vives à la relance mais sans excès non plus. Equilibrées et stables, elles conviennent à ma foulée neutre elle aussi. N'oubliez pas que je suis un coureur léger. Mon vieux pote Jacques, avec ses 10 kg en plus et sa foulée ultra-pronatrice, se sentirait-il à l'aise dans ces groles ? Pas certain.
Conclusion
Pas obligatoires dans la panoplie d'un triathlète qui pourrait leur préférer de simples runnings, ces Zoot Ultra TT 7.0 sont rapides à enfiler et confortables à porter. A 85 euros en promo, si comme moi vous êtes riches comme Crésus, laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.
dimanche 20 juillet 2014
Nager en eaux libres
Bien évidemment, je ne suis pas ce genre de personnes friables qui pourraient paniquer en nageant en eaux libres. Je suis un vrai bonhomme qui n'a peur de rien et qui assure en toute circonstance.
Cependant, puisque tout le monde n'est pas aussi parfait que moi, je veux bien me glisser quelques minutes (et pour les besoins de la démonstration uniquement) dans la peau d'un type qui aurait mis presque 22 minutes à faire les 750 m de natation de son premier triathlon à cause d'un accès de panique.
Ce type-là pourrait regarder avec intérêt cette vidéo (en anglais) qui regroupe tout un tas d'excellents conseils pour éviter ces moments de panique. Conseils prodigués en outre par une coach que je trouve particulièrement rassurante et pour tout dire... maternelle. :)
vendredi 18 juillet 2014
Test de la combinaison Speedo Thin Comp sleeveless
Si vous avez lu le récit de mon premier triathlon, vous aurez compris que le port d'une combinaison et la natation en eau libre m'avaient posé quelques soucis.
J'avais à l'époque loué une combinaison Aquaman de 5 mm d'éparaisseur, avec des manches. Aussi, ai-je décidé juste avant l'été d'investir dans une combinaison sans manches et d'épaisseur moindre. Trois objectifs en vue :
1) pouvoir bouger les bras ;
2) sentir l'eau sur mes bras ;
3) ne pas me sentir engoncé dans un carcan de néoprène.
La combinaison Speedo Thin Comp sans manches est une combinaison en néoprène de 2 mm d'épaisseur, pourvue autour des bras d'un tissus plus souple pour une excellente flexibilité. Pour le reste, comme toute combinaison néoprène de triathlon, elle est pourvue d'une fermeture par zip dans le dos avec cordon pour l'ouvrir et la fermer seul ainsi que d'un petit col qui se ferme grâce à un velcro.
L'enfilage
Je me souviens avec émotion (et un peu de honte aussi) du premier essayage en magasin de ma combinaison de triathlon de 5 mm : 15 sachets plastiques pour y insérer mes bras et mes jambes, 15 minutes d'effort, de sueur et de larmes pour l'ajuster (bon, pas de larmes quand même mais presque).
Autant dire que j'appréhendais le premier enfilage de ma nouvelle combinaison.
Dès le déballage, la sensation de souplesse de cette combinaison de 2 mm d'épaisseur est immédiate. Elle se plie sans aucune difficulté, est légère et d'une matière extrêmement douce (lisse côté extérieur et douce côté intérieur).
Je décide de l'enfiler sans sachet plastique et à ma grande surprise j'y parviens sans difficultés. J'entends d'ici vos remarques en lisant ces lignes : "il a pris une taille au-dessus, la combinaison ne remplira pas son rôle". Et bien non, la combinaison est parfaitement ajustée. C'est réellement sa souplesse qui fait la différence.
Me voilà donc vêtu de ma combinaison en néoprène dans mon salon à Paris, ravi.
Place au test sur le terrain
Pour préparer mon prochain triathlon, celui de Joué les Tours du 7 septembre soit dit en passant, j'ai prévu de m'entraîner en mer, tous les jours ou au moins une fois tous les deux jours.
La Corse offre le cadre idéal pour cela.
Bien évidemment, avec une eau à 24°C ou plus, tester l'isolation thermique d'une combinaison n'est pas chose aisée. Toujours est-il que je suis très frileux et que la mise à l'eau avec la combi Speedo est vraiment facilitée. Pas de chaire de poule à l'horizon.
Le confort de nage est excellent : les bras sont libres et ça change tout : les épaules tournent sans le moindre obstacle, l'eau glisse sur le torse et les jambes flottent plutôt pas mal, un peu comme avec un pull buoy. Pas besoin de battre des pieds pour flotter donc. Il est à noter que l'eau de mer a une masse volumique supérieure à celle de l'eau douce (1030 kg / m3 contre 1000 pour l'eau douce d'après de rapides recherches) et donc qu'elle porte un peu mieux le fer à repasser que je suis. Il est donc difficile de comparer la sensation de flottaison de la combinaison en néoprène de 5 mm en eau douce par rapport à celle de 2 mm en eau de mer.
Conclusion
Certes, mon test est un peu lacunaire puisqu'il fait référence à un seul type de condition : eau de mer à 24°C, ce qui ne permet pas d'évaluer l'ensemble des caractéristiques de cette combinaison.
Cela dit, à moins de 90 euros en soldes, soit le prix de 3 locations, je suis ravi de cette combinaison. Souple, agréable à enfiler et très hydrodynamique, je l'ai totalement adoptée.
Elle est tellement agréable à porter qu'en quelques jours d'entrainement, je suis passé d'un temps moyen de 2'20" au 100 m à un temps de 1'52" (le tout sur 1 km au total).
Il faut dire que j'ai dans le même temps appris à me raisonner et à ne plus avoir peur des monstres marins imaginaires qui me jetaient dans les affres de l'hyperventilation et des battements de bras anarchiques.
(Chtulhu si tu me lis, pas besoin de me donner tort en m'envoyant tes monstres marins, merci)
Une petite photo de la combinaison mise à sécher à l'envers deux vidéos de l'enfilage.
lundi 14 juillet 2014
Vacances... Studieuses
Il serait malvenu de ma part de vous agiter le soleil corse sous le nez, vous qui subissez les assauts quotidiens de la grisaille du continent. Aussi vous parlerai-je uniquement de mon programme d'entrainement de ces vacances au solei... Pardon, de ces vacances :
- nage en eau libre en mer, objectif : au moins 1 km sans m'arrêter avant la fin du séjour ;
- vélo : la montagne me tend les bras ;
- course à pied : en montagne et au bord de la mer.
Courir sur le sable
Qui n'a pas rêvé de courir sur le sable, pieds nus, dans une sorte de retour à l'essentiel, d'effort pur, connecté aux éléments ? Et bien je l'ai fait. "Attention, 1 km de course sur le sable vaut 4 km de course sur route" m'a prévenu ma mère (toujours soucieuse de mon bien-être).
"Moui moui" ai-je répondu avant de partir comme une fusée, le menton haut et la foulée légère, raillant intérieurement les mises en garde absurdes de ma génitrice.
Mais le sable, c'est... Comment dirais-je ? Mouvant ? Meuble ? Casse-gueule ? Abominable ? Infernal ?
Après 3 km d'effort, tout mon être me hurlait de m'arrêter et de marcher. Ce n'est pas un endroit pour toi me disaient mes mollets. Retourne sur la route, insistaient mes cuisses.
Mais j'ai continué et j'ai bouclé mes 5 km du jour à un peu plus de 11 km/h de moyenne. Un footing très lent, le genre de moyennes que je ne fais jamais. Mais dans ces circonstances, une performance incroyable, un dépassement de soi !
A J+2, mes mollets sont toujours constitués à 80 % d'érable, à 10 % de bouleau et à 10 % de nerfs pour me remonter l'information de la douleur.
Incroyable, des courbatures dignes d'un grand débutant.
Si vous en avez l'occasion, courez dans le sable et faites moi remonter vos impressions mais attention, pas de sable mouillé bien compact hein, du vrai sable mou.
Demandez le programme
Ces vacances sont aussi pour moi l'occasion de tester du matériel :
- la combinaison speedo thin-comp wetsuit sleeveless ;
- les chaussures Zoot Ultra TT 7.0 ;
- les lunettes de natation Maru Anti-fog.
Alors restez connectés et profitez un peu (par procuration certes) de ce joli soleil ajaccien.
vendredi 4 juillet 2014
Test de la poche de glace Zamst IW-1
Quand j'envoie un mail à mon ami Jacques (qui se reconnaîtra) c'est pour lui parler :
- de mes entraînements (pas mal) ;
- de mes courses (un peu) ;
- de mes blessures et douleurs (beaucoup).
Le sempiternel bobo du sportif. Qu'il soit bénin, grave ou pire : récurrent, il alimente nos longues conversations de coureurs.
La poche de glace Zamst IW-1 a donc toute sa place dans ce vénérable blog.
Conçue pour les petites articulations (genoux, coudes, poignets), elle est constituée d'une poche à eau classique genre bouillotte de grand-mère qui s'ouvre par le dessus et dans laquelle on met de l'eau froide ou de l'eau chaude et d'un système dans laquelle on la glisse, muni de lanières en tissu terminées par deux velcros.
A propos de la "bouillotte", je me suis posé des questions existentielles sur la façon dont il fallait procéder, le mode d'emploi étant muet sur ce point : fallait-il la remplir d'eau puis la mettre au congélateur, la remplir de glaçons ? Je l'ai donc remplie d'eau et de glaçons.
Ensuite, je l'ai glissée dans le système de fixation, rien de plus simple. Les deux velcros permettant ensuite de la serrer fermement autour de la zone à traiter.
Comme une image vaut 10 000 mots, et qu'il me faudrait réellement faire preuve d'imagination pour vous parler pendant 30 000 mots de cette poche à glace, voici 4 photos.
Disons le tout de suite, la première fois que je l'ai fixée sur mon genou (là elle est sur le tibia mais c'était la même sensation) je me suis dit : wouahou, c'est parfait. Le tissu du système d'attache est ultra doux et les scratchs peuvent s'agripper sur la totalité du tissu noir. Résultat : on serre aussi fort qu'on veut et le réglage est parfait.
Du coup, finies les excuses pour ne pas participer aux tâches ménagères. Avec un TFL, on peut faire la vaisselle, un hématome, garder les mômes et un foulure, laver la voiture.
Vous aurez noté mes talents de poète.
Concrètement, on peut se tenir debout et marcher avec la poche à glace fixée sur la jambe. Pas faire du sport avec, hein, ho, hé mais marcher, sans problème. Parole de Cyril A.
Conclusion :
Concrètement, on peut se tenir debout et marcher avec la poche à glace fixée sur la jambe. Pas faire du sport avec, hein, ho, hé mais marcher, sans problème. Parole de Cyril A.
Conclusion :
Un produit parfait qui trouvera sa place dans la panoplie de tout sportif, ultra bien pensé et pratique. Une super qualité qui a un prix tout de même : entre 40 et 50 euros.
A ce prix-là je fais encore de la publicité gratuite pour Zamst. Je n'ai décidément aucun sens des affaires...
A ce prix-là je fais encore de la publicité gratuite pour Zamst. Je n'ai décidément aucun sens des affaires...

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